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Jazz In Marciac «  

Herman Leonard est mort

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Le statut des photographes d'art et du jazz prend quelques rides avec cet évènement...

...oui parce que, faut-il le dire, j'évoque à titre personnel souvent des photographes de jazz dans ce site, et assez peu des photographes tout court. Pourtant, sans sa photographie, le jazz ne serait probablement pas ce qu'il est aujourd'hui.

Alors loin de moi de ranimer toutes ces polémiques et controverses à n'en plus finir sur le statut des photographes de scènes aujourd'hui, qu'ils soient méprisés voire insultés dans leurs actes d'amour (et ne venez pas me chercher sur certains comportements déviants constatés ici et là, je les connais, moi je vous parle d'artistes et de leurs fêlures), qu'ils soient spoliés jusque dans dans leurs techniques, Herman était de ceux-là qui captent, malgré ceux qui crient avec les loups.
" Above all, enjoy the music "
Telle est, fut, et demeure la dévise d'Herman. Et il est mort le 14 août dernier, en même temps qu'Abbey Lincoln.

Ironie de l'Histoire, non seulement on célèbre de grands disparus le même jour, mais aussi le soir d'un documentaire sur Katrina via ARTE, l'ouragan qui dévasta la nouvelle-orléans et (entre autres) 90% des archives personnelles d'Herman, heureusement sauvées pour la plupart par une muséologie locale ayant senti l'importance de son passage dans la jazz, ou pour tout dire, dans le monde. De quoi se rappeler, si on est un tantinet animiste, et beaucoup symboliste, qu'il n'y a pas de fragilités au hasard, mais aussi, que les fragilités restent vulnérables...

De là à faire des rapports de cause à effet entre la pure photographie de jazz et sa mort prévisible, ou non, pas encore, pas encore... mais enfin...

Comments

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J.Juraver
Associate, 1454 posts

on Sep. 28 2010


Pour aller dans le sens de ce petit hommage, je ne résiste pas à l'envie de vous coller un extrait de cette interview de Guy Lequerrec, où l'on rappelle des évidences (JIM en prend d'ailleurs pour son grade)...

" L'œil de l'éléphant s'efforce, lorsqu'il parcourt son territoire - et celui du photographe est assez vaste - de voir les choses comme si c'était la première et la dernière fois. Ça veut dire qu'il doit toujours être capable d'émerveillement et de curiosité, y compris vis-à-vis des choses qu'il connaît tellement par cœur qu'il pourrait être menacé par la routine. Voir les choses pour la dernière fois, cela veut dire qu'il faut éprouver soi-même le besoin d'enregistrer, pour garder une trace, puisque cela va disparaître. Cela revient en quelque sorte à parler de la mémoire. Le jazz, depuis qu'il existe, a toujours montré un grand compagnonnage entre musiciens et photographes. La photographie a participé à la prise de conscience de ce qu'est le jazz. Regardons bien ! "

(interview complète : citizenjazz)

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J.Juraver

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on Aug. 27 2010

Béné, webmaster, community fertilizer
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