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JAC 2012 «  

When we were kings

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La soirée était définitivement placée sous le signe du cool, dans tous les sens du terme. Chronique du concert Esperanza Spalding.

Les notes sont dissonantes, le rythme irrégulier, mais les délires Jazzy de The Bad Plus et de leur invité [category=178] s’accordent étrangement bien.

Pour cette première partie, nous retrouvons le groupe, surexcité, qui ne peut s’empêcher de jouer même durant les applaudissements d’un public emballé. François Hollande, venu nous rendre visite, reste perplexe devant David King qui se déchaîne sur sa batterie, en totale osmose avec Ethan Iverson, le pianiste. On passe d’un univers à un autre dans cette succession de thèmes. On serait presque bercé par le magnifique People Like You, tandis qu’on ne peut s’empêcher de se trémousser sur les mélodies improbables de 2 AM. C’est l’avantage avec The Bad Plus, on ne sait jamais à quoi s’attendre.

Vers 23h00, les ondes radio résonnent sous le chapiteau. Sur le titre Hold on me, [category=877] s’installe. Elle manie sa contrebasse et sa basse comme une reine, pour elle, nous sommes ses princes et princesses. Elle nous emmène en voyage, nous voilà définitivement conquis après Black Goldy. Sa voix part dans des vibes et des aigus inimitables, elle nous impose un rythme groove et nous confie ses plus précieux secrets, en chantant et jouant incroyablement bien. L’auditoire se réchauffe peu à peu, et chante avec la magnifique musicienne.

Elle finit par un péché d’égoïsme en venant jouer pour elle seule pour se retrouver avec sa contrebasse, qui lui manque terriblement. Elle nous livre alors l’une de ses plus belles improvisations.

La reine est au sommet.

Noumia

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Team JAC

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on Aug. 26 2012
from Marciac

La rédac Jazz Au Coeur
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