JAC 2007 «
N°03 (2 août) "Interview Coulisses"
Médéric Collignon
Si vous étiez un objet ?
Une clope. Ça se consume comme l’existence, un début, une chaleur, une fin, et puis on recommence : on en rallume une, il y en a plein…
Vous scatez sous la douche… ?
Médéric Colignon au bar club de JIM (photo JJ) Chez moi c’est le cocon, je fais peu de musique. J’écoute l’eau couler…
Votre première fois à Marciac ?
Cette année. Des endroits comme ça j’en ai vus plein, mais ici on sent que peut-être les gens sont plus ouverts au jazz moins « cling-cling ». Moi, quand je suis sur scène, je ne vends rien : je suis. L’important c’est le geste, le geste musical.
Le côté punk de JIM vous plaît-il ?
Arf ! Tu te fous de moi ? Il est où ?
Que faites-vous cinq minutes avant le concert ?
Je fais chauffer les instruments, voir si tout va bien.
Votre pire souvenir de concert ?
Heu… ça fait longtemps, vraiment longtemps... Dans ma période noire, entre 25, 28 ans…
Que faisiez-vous il y a 30 ans ?
J’étais au conservatoire de Charleville-Mézières. J’avais sept ans.
Un CD, livre à conseiller ?
Il y en a tellement… probablement un bassiste que j’ai entendu il y a peu, Luc Ex. Mais je n’ai pas de disque de chevet, vraiment pas.
Collignon tête de fion, comme dans Amélie Poulain ?
Si je croise Djamel (ndlr : Debbouze), je lui pète la gueule !
Un dernier mot ?
Etc.
JJ
J'ajoute en bonus une petite vidéo de ce que sait faire le mec pour soigner son asthme...
Ca donne comme une idée du personnage
-----


Jazz Au Coeur Online by Jazz Au Coeur et BeneJim.Info est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://jazzinmarciac.com.


